Conférence : À la recherche de nouveaux mondes

Le mardi 12 novembre, à 19 h, le Réseau des bibliothèques publiques de Thetford présente la conférence de Frédérique Baron à la bibliothèque du Cégep. Celle-ci est astrophysicienne et s’intéresse à la communication scientifique. Elle se spécialise dans la recherche de planètes géantes gazeuses qui orbitent autour d’une autre étoile que le Soleil à l’aide de la méthode d’imagerie directe.

Elle est présentement la coordonnatrice scientifique à l’éducation et au rayonnement de l’Institut de recherche sur les exoplanètes à l’Université de Montréal.

Résumé de la conférence:
Pendant très longtemps, l’humanité ne connaissait que 8 planètes. En 1995, la découverte de la première planète en orbite autour d’une étoile de la séquence principale autre que notre Soleil remettait en question notre compréhension de l’Univers. Depuis, plus de 4000 exoplanètes ont été découvertes à l’aide de différentes méthodes de détection. Certaines de ces planètes partagent des caractéristiques avec notre planète Terre, ce qui nous pousse à nous demander : sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Les usagers du Réseau des bibliothèques publiques de Thetford peuvent se procurer des billets en se présentant au comptoir du prêt de la bibliothèque du Cégep. À noter qu’une limite de deux billets par membre a été fixée.

Prisonniers de la glace : La découverte du navire de Franklin

Depuis que les explorateurs ont commencé à chercher, il y a plus de 400 ans, un passage par le Nord-Ouest. l’Arctique a été un sujet d’étude fascinant et important, riche en rebondissements, en aventures et même en tragédies. À l’aide d’artefacts, d’images, de présentations audiovisuelles et d’œuvres d’art, Prisonniers de la glace : la découverte du navire de Franklin propose l’exploration passée et actuelle de l’Arctique, présente les profils d’explorateurs en quête du passage du Nord-Ouest et fait la lumière sur les mystères de la terrible expédition de Franklin en 1845.

* L’exposition s’adresse à un public averti de 8 ans et plus car elle contient certaines images qui pourraient choquer.

Production de Ingenium, Musée des sciences et de l’innovation du Canada